Alain Grason est membre du collège de TAI.
Débute l’Aikido
Étudie l’école de maître MOCHIZUKI
Ecole de maître NOQUET
1er DAN et ouverture d’un premier club
2ème DAN
Arrivé au club de maître TOAN NGHIEM. Sur ses conseils il change d’école et étudie l’école de maître TAMURA.
Obtien son brevet d’état de professeur d’Aïkido.
Fait son premier stage au Japon à l’AIKIKAI de TOKYO en compagnie des maîtres TAMURA et Pierre CHASSANG .
3ème DAN
4ème DAN
5ème DAN
Deuxième séjour au Japon, rencontre avec maître SAITO 9ème DAN, remise en question de ses connaissance en Aïkido.
Commence la pratique de TAKEMUSU AIKI
6ème DAN.
Après plusieurs séjours chez maître SAITO comme USHI DESHI (élève interne) à IWAMA, il le revoit une dernière fois en décembre 2000 avant son décès en mai 2002.
Membre fondateur d'ITAF - International Takemusu Aikido Federation.
7ème DAN ITAF.


IBARAKI Dojo IWAMA

Bukiwasa à IWAMA

Avec SAITO SENSEI, Philippe VOARINO, Yannick ROLLEAU
L’Aikido n’est pas un sport, c’est un art martial dont les lois (takemusu) sont en harmonie avec les lois de l’univers. L’étude de ces lois permet à l’homme de comprendre sa place dans le monde. L’Aikido est né à Iwama, O Sensei a réalisé dans ce village la synthèse entre tai jutsu, aiki ken et aiki jo.
La Fédération Internationale d’Aikido Takemusu (ITAF) apporte au pratiquant la structure dont il a besoin pour travailler au plus près de la réalité définie par O Sensei Morihei Ueshiba. Ses représentations nationales officielles garantissent un enseignement fidèle à celui légué par le Fondateur.
Dans l’Aikido moderne les armes sont peu enseignées, voire pas du tout. Dans l’Aikido d’O Sensei au contraire, l’aiki ken, l’aiki jo et le tai jutsu sont unis par des liens tels qu’ils forment ensemble un riai, une famille de techniques harmonieuses issues d’un principe unique. Chaque technique aide à comprendre toutes les autres.
La paix est un équilibre de l’être humain avec le monde qui l’entoure. L’objectif de l’art martial véritable n’est pas de devenir plus fort que son adversaire, mais de trouver dans l’adversaire un moyen de réaliser l’harmonie, l’ennemi n’existe plus alors comme tel mais comme celui qui offre l’occasion de parvenir au ki unifié.