

Saisissez les revers de votre keikogi pour les tendre et faciliter ainsi la saisie avec votre seconde main qui vient prendre par-dessus le bras d’aite et juste en dessous de sa main.

Votre pouce doit être au contact du petit doigt d’aite.


La main d’aite n’est pas saisie, elle est maintenue dans l’angle correct parce que son poignet est barré par votre keikogi et la base de votre pouce.


Mais ce barrage empêche votre deuxième main de saisir le poignet d’aite,comme dans la forme de base. Votre saisie doit donc s’effectuer un peu plus haut sur son avant bras.



Ne relachez votre keikogi qu’à la fin du mouvement, quand aite est au sol et que le bras qui pousse le coude est parvenu en position d’immobilisation.
L’Aikido n’est pas un sport, c’est un art martial dont les lois (takemusu) sont en harmonie avec les lois de l’univers. L’étude de ces lois permet à l’homme de comprendre sa place dans le monde. L’Aikido est né à Iwama, O Sensei a réalisé dans ce village la synthèse entre tai jutsu, aiki ken et aiki jo.
La Fédération Internationale d’Aikido Takemusu (ITAF) apporte au pratiquant la structure dont il a besoin pour travailler au plus près de la réalité définie par O Sensei Morihei Ueshiba. Ses représentations nationales officielles garantissent un enseignement fidèle à celui légué par le Fondateur.
Dans l’Aikido moderne les armes sont peu enseignées, voire pas du tout. Dans l’Aikido d’O Sensei au contraire, l’aiki ken, l’aiki jo et le tai jutsu sont unis par des liens tels qu’ils forment ensemble un riai, une famille de techniques harmonieuses issues d’un principe unique. Chaque technique aide à comprendre toutes les autres.
La paix est un équilibre de l’être humain avec le monde qui l’entoure. L’objectif de l’art martial véritable n’est pas de devenir plus fort que son adversaire, mais de trouver dans l’adversaire un moyen de réaliser l’harmonie, l’ennemi n’existe plus alors comme tel mais comme celui qui offre l’occasion de parvenir au ki unifié.