TACHI DORI # 4 : de la nécessité d’utiliser la spirale d’O Sensei
Cette seconde attaque des adversaires de droite et de gauche est rendue possible justement par l’existence – dans la méthode du deuxième temps.
Philippe Voarino a étudié au dojo du Fondateur de l’Aikido, à Iwama. Maître Saito lui a transmis sa méthode en l’encourageant à découvrir, au-delà de cet outil pédagogique, l’art véritable d’O Sensei.
Cette seconde attaque des adversaires de droite et de gauche est rendue possible justement par l’existence – dans la méthode du deuxième temps.
L’immobilisation nikyo est donc en vérité réalisée à l’aide d’une rotation vers l’avant, et non d’une traction vers l’arrière ou d’une descente tout droit.
Ce changement de main est tout à fait incompréhensible, car il ne confère pas davantage de puissance à tori, c’est le contraire.
La démonstration qu’hito e mi n’est pas le principe d’action de l’Aikido. Il ne peut exister un mouvement d’Aikido dont le principe d’action serait absent.
L’évolution semble toujours positive, elle se réalise pour le bien de l’espèce et pour sa survie.
L’exercice réalisé de la sorte, dans le cadre de la méthode, n’est qu’une étude, et avec 4 adversaires, 2 au moins seraient en mesure de frapper tori.
Il existe une variante (henka waza) de ce kumijo, régulièrement enseignée, qui consiste à contrôler le coude droit d’uchi jo dans le dernier temps.