Aiki ken #8 – L’irimi d’O Sensei – 1ère Partie
Expliquer le déplacement authentique d’O Sensei, et montrer que sa technique d’irimi n’a rien à voir avec ia pratique dans les courants de l’Aikido moderne.
Philippe Voarino a étudié au dojo du Fondateur de l’Aikido, à Iwama. Maître Saito lui a transmis sa méthode en l’encourageant à découvrir, au-delà de cet outil pédagogique, l’art véritable d’O Sensei.
Expliquer le déplacement authentique d’O Sensei, et montrer que sa technique d’irimi n’a rien à voir avec ia pratique dans les courants de l’Aikido moderne.
La première partie du mouvement est un yokomen uchi de la droite vers la gauche. La deuxième partie est un yokomen uchi de la gauche vers la droite.
Le suburi 3 doit être réalisé avec le sentiment que l’homme possède effectivement la capacité de lier en lui le Ciel et la Terre.
On dit partout que l’Aikido est un riai, qu’il est Un, que le principe reste le même qu’on ait les mains vides ou qu’on manie un jo, un ken, ou un éventail.
Le suburi 4 est l’assemblage des suburi 1 et 2, le suburi 4 c’est le suburi 1 et le suburi 2 mis bout à bout (4 = 1 + 2).
Car j’ai bien-sûr enseigné pendant presque 30 ans – comme tous mes camarades – le premier suburi avec la hanche avant, c'est-à-dire à contre-sens.
Si le suburi n°2 est juste, le suburi n°1 doit, en toute logique, s’exécuter de la même manière, avec pour hanche directrice la hanche arrière.