The shadow of the DAITO-RYU
Open letter in response to an interview with Olivier Gaurin by Guillaume Erard.
Philippe Voarino a étudié au dojo du Fondateur de l’Aikido, à Iwama. Maître Saito lui a transmis sa méthode en l’encourageant à découvrir, au-delà de cet outil pédagogique, l’art véritable d’O Sensei.
Open letter in response to an interview with Olivier Gaurin by Guillaume Erard.
Dans les arts martiaux japonais, kamae c’est la garde, pour dire les choses sans rentrer dans les détails. En Aikido, kamae c’est donc hanmi.
C’est très souvent dans tai no henka qu’on voit la main saisie effectuer une spirale dans le plan vertical. Maître Saito expliquait qu’il ne faut pas pratiquer ainsi.
Dans la toute première partie de tai no henka, la rotation de la hanche arrière vers l’arrière déclenche la rotation du pied avant, c’est ainsi.
Chaque temps d’un kumijo correspond à une frappe sur un nouvel adversaire : dans la réalité on ne frappe pas deux fois de suite le même adversaire.
Dans la forme de base du troisième kumijo, il y a un étrange mouvement sur le troisième et dernier temps. Comment expliquer un tel geste ?
Le début de Jusan no jo et de Sanju ichi no jo ont un point commun. Dans ces deux séquences il existe en effet une frappe avec le jo qui paraît inutile.