YOKOMEN UCHI SHIHO NAGE (conséquences du déplacement incomplet)
Tori arrête son mouvement après avoir effectué sa rotation et déclenche sa coupe finale à contre-sens de la spirale initiale, en inversant les hanches.
Philippe Voarino a étudié au dojo du Fondateur de l’Aikido, à Iwama. Maître Saito lui a transmis sa méthode en l’encourageant à découvrir, au-delà de cet outil pédagogique, l’art véritable d’O Sensei.
Tori arrête son mouvement après avoir effectué sa rotation et déclenche sa coupe finale à contre-sens de la spirale initiale, en inversant les hanches.
Shi ho fait en réalité référence aux quatre piliers de la technique : quatre pas sont en effet nécessaires à la construction du mouvement correct.
Le travail linéaire est nécessaire, mais c’est un artifice, c’est la réduction de mouvements conçus pour se déployer dans un cercle.
Il est parfois difficile de décider ce que veulent dire concrètement les propos du fondateur de l’Aikido dans son livre unique « Budo », écrit en 1938.
Il n’est pas possible de travailler en ligne avec des adversaires venant de plusieurs directions et attaquant simultanément, ce qui est bien la réalité.
A partir de la position hanmi, la rotation du corps amène les pieds dans une position carrée que l’on peut nettement voir sur la vidéo.
On voit clairement sur la vidéo que tori ne peut pas avancer tout droit sans buter sur l’adversaire qui est devant lui.