KUMITACHI #5 - Kihon
le 5ème kumitachi dans sa version pédagogique classique, afin de pouvoir comparer cette version scolaire à la réalité martiale qu’elle simplifie.
Philippe Voarino a étudié au dojo du Fondateur de l’Aikido, à Iwama. Maître Saito lui a transmis sa méthode en l’encourageant à découvrir, au-delà de cet outil pédagogique, l’art véritable d’O Sensei.
le 5ème kumitachi dans sa version pédagogique classique, afin de pouvoir comparer cette version scolaire à la réalité martiale qu’elle simplifie.
La boucle est ainsi bouclée, de hanmi à hanmi par hito e mi et kenka goshi et les techniques peuvent s’enchaîner toujours sur le même modèle.
Le dégagement du poignet est important, ce n’est jamais ici qu’une des conséquences de la rotation de l’avant-bras.
Quand le déséquilibre est correctement mis en œuvre, la chute d’uke survient de manière naturelle à la limite de la course articulaire.
L’efficacité de la technique sankyo ne repose pas sur la douleur infligée aux articulations d’uke. La douleur n’est qu’un aspect secondaire.
Aiki veut dire que le ki (l’énergie) doit être unifié. L’énergie de tori doit être unifiée à celle d’uke pour constituer une force plus grande.
Ce kokyu nage illustré sur la vidéo est le résultat d’un tai no henka sur une saisie katate dori, immédiatement suivi d’un atemi au menton.