Bansai #2
Si votre déplacement est tel qu’il vous porte un peu plus près d’uke que dans Bansai #1, le maai n’est plus approprié à kote gaeshi.
Philippe Voarino a étudié au dojo du Fondateur de l’Aikido, à Iwama. Maître Saito lui a transmis sa méthode en l’encourageant à découvrir, au-delà de cet outil pédagogique, l’art véritable d’O Sensei.
Si votre déplacement est tel qu’il vous porte un peu plus près d’uke que dans Bansai #1, le maai n’est plus approprié à kote gaeshi.
Traditionnellement les Japonais souhaitent longue vie à l’Empereur par un geste des bras levés vers le ciel, bansaï en japonais.
Cette forme de shiho nage n’est pas réalisable sans une bonne compréhension du geste de shomen uchi avec un sabre.
Dans la période où je fus élève de Maître Tamura, il y eut un jour un incident. Maître Tamura démontrait ikkyo sur yokomen quand un élève se leva et dit:
Cette forme de kote gaeshi sur saisie est enseignée ici par Gozo Shioda comme une base.
O Sensei comme Shioda comme Saito enseignent que sokumen irimi nage doit être exécuté au contact rapproché du corps d’uke, hanche contre hanche.
Comme pour shomen uchi ikkyo, O Sensei, Shioda et Saito enseignent que c’est tori qui attaque et uke qui se protège.